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Mashteuiatsh, lundi le 8 septembre 2008
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

La fièvre des champignons atteint
le nord du Lac-Saint-Jean

Une centaine de personnes ont participé à l’activité de cueillette des champignons forestiers aux Grands Jardins de Normandin, dans le cadre de la Fête du potager, le 6 septembre dernier. Près de 1 000 personnes ont eu le plaisir de déguster les délices mycologiques du milieu forestier. Voyant l’engouement qu’a suscité l’événement, la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean constate qu’elle a visé juste dans son choix de développer cette ressource abondante et diversifiée.

Armée de couteaux et de panier en osier, la population a manifesté un très grand intérêt pour la cueillette des champignons. « En forêt, on voit toujours beaucoup de champignons, mais on ne sait pas lesquels sont comestibles », a déclaré Colette Robertson, présidente de la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean. Comme tant d’autres, elle a profité de l’événement pour s’initier à la cueillette des champignons.

Avec l’aide de la Société de mycologie d’Alma, plus de 100 champignons ont été récoltés et identifiés. Contrairement à la croyance populaire, seulement quelques champignons peuvent s’avérer mortels. Plusieurs champignons comestibles n’ont par ailleurs aucun intérêt culinaire. Selon Marie-France Gévry, biologiste responsable d’un projet d’inventaire de la ressource dans le vaste territoire de la Forêt modèle, « une dizaine de champignons à haute valeur gastronomique ont un très fort potentiel de commercialisation au Lac-Saint-Jean ». Parmi ceux-ci, on retrouve la morille, la chanterelle commune, la dermatose des russules, différents bolets et le matsutake.

Aussi, grâce aux récoltes de cueilleurs passionnés de Saint-Thomas-Didyme, le Comité Forêt-Environnement a offert aux visiteurs des Jardins une dégustation haute en couleur où l’armillaire ventru, la chanterelle commune, la dermatose des russules et les cèpes ont été servis sur des pizzas, dans un gratin, frits ou dans un délicieux potage.

Les résultats des inventaires de champignons forestiers réalisés sur le territoire de la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean seront connus au cours de l’automne. Selon Marie-France Gévry, « les observations faites jusqu’à présent au nord du Lac-Saint-Jean laissent entrevoir un fort potentiel de cueillette en raison entre autres de l’abondance d’habitats potentiels et d’une grande variété d’espèces de haute valeur gastronomique ». Les gens peuvent se tenir au courant des avancements du projet au www.foretmodeledulacsaintjean.ca. Vous pourrez également découvrir plus d’information sur les champignons du Lac-Saint-Jean.

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Pour informations :
Guillaume Roy
418-275-5386 poste 392

guillaume.roy@foretmodeledulacsaintjean.ca

 


 

Mot du président
année 2008

Bonjour à tous!

Après un départ lent, l’année 2007 aura été une année record au Québec, tant pour la quantité que le nombre d’espèces de champignons cueillis. En tête du peloton, chanterelles, pieds-de-mouton et armillaires pesants (matsutake).

Mais l’hiver qui se termine aura aussi été mouvementé. Un peu partout, les régions s’organisent : en Jamésie, en Abitibi, sur la Côte-Nord et dans les Laurentides, des groupes se sont formés afin d’organiser la récolte et soumettre des demandes d’aides dans le cadre des différents programmes disponibles. On attend les réponses.

Comme vous le savez peut-être, le Ministère des Affaires municipales et des régions (MAMR) a inscrit notre industrie naissante dans sa politique de développement rural et y a engagé des budgets. C’est le seul ministère à l’avoir fait à date. Le Centre d’expertise sur les produits agroforestiers (CEPAF) et le Centre collégial de transfert technologique (CCTT) de La Pocatière ont présenté au MAMR une demande de soutien au développement de la mise en marché des champignons forestiers. Cette étude qui examinera autant les besoins en formation qu’en transfert technologique ou en développement de marchés, bénéficiera à toutes les régions.

Votre conseil d’administration non plus n’a pas chômé. Marc Laverlochère a structuré un ambitieux programme de communications auquel vous pouvez participer et contribuer sur le site ACCHF. Des animateurs ont été recrutés pour garder chacune des rubriques à jour, mais il vous appartient, chers membres, de vous en servir, d’y apporter vos suggestions et d’en faire un outil pertinent à votre travail. Marc me dit qu’il est possible de recevoir un signal quand un nouveau message apparaît sous une rubrique qui nous intéresse particulièrement. Contactez-le pour en savoir plus.

L’ACCHF cherche aussi une reconnaissance auprès des instances gouvernementales. À cette fin, nous avons acheminé une requête au MAMR demandant la mise sur pied d’un comité interministériel qui pourrait inclure des représentants des ministères de l’agriculture, des ressources naturelles, du développement économique, du tourisme et de l’environnement.

La neige abondante de l’hiver augure bien pour la santé de nos cours d’eau, nos lacs et nos forêts. La morille serat’elle au rendez-vous sur les feux de 2007? Il y en a qui ont hâte de le savoir. Bonne saison et j’espère vous lire souvent sur ce forum tout au long de la saison.

Gérald Le Gal
Président


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l’assemblée générale du 24 novembre 2007
J. André Fortin

Près de 40 membres ont participé à la rencontre annuelle. Cette rencontre comportait deux parties, soit a) des activités de communication et d’échanges entre les membres et b) l’Assemblée annuelle statutaire, ou réunion d’affaires.  Voir plus bas le compte rendu de la réunion d’affaires.

Implication des participants.
Après une mise en situation des progrès de l’Association par notre président Gérald Le Gal, nous avons donné la parole aux membres. Plusieurs cueilleurs ont fait part de leurs découvertes et de quelques déceptions au cours de la saison 2007, qui fut cependant fort intéressante. On estime à 15 tonnes les quantités de champignons sauvages commercialisés en 2007 au Québec, vs environ 5 tonnes en 2006.

La morille
Le nombre de feux en 2006 a été beaucoup plus faible qu’en 2005 (450 vs 160 mille hectares), et en dépit de nombreuses explorations, un seul de nos membres a cueilli 300 kg de morille fraîche sur un site à quelques kilomètres de chez lui en Abitibi-Témiscamingue. En 2007, ce sont plus de 350 mille hectares qui ont brûlé. Il semble que les feux qui surviennent en été (début juillet) ont plus de chance de permettre de belles récoltes de morilles l’année suivante. Il faut se préparer en 2008 à explorer un maximum de site. On encourage les membres à se regrouper en cellules de 3-4 personnes; le forum de notre site rend ceci possible.

Le matsutaké
La découverte de l’année est sans doute le matsutaké. Le climat de 2007 semble avoir été des plus favorables pour cette espèce. On a rapporté des sorties importantes dans les forêts de pin gris du nord, en particulier sur les eskers. On en a trouvé également plus au sud avec le pin rouge. L’identité de notre matsutaké avec celui du Japon semble se confirme de plus en plus. Il faut savoir que cette espèce rapporte 3-4 fois plus que le matsutaké de la côte du Pacifique. Il n’est pas certain que le climat sera aussi favorable en 2008. La mise en marché de cette espèce à l’état frais est un défi de taille que seul un regroupement des efforts permettra.

La chanterelle
La chanterelle a été abondante dans certaines régions (vallée du St-Laurent, lac St-Jean, Gaspésie) mais presque absente en Abitibi. Il est difficile de faire le suivi pour cette espèce. La demande dans les villes centres est considérable, atteignant plusieurs tonnes par semaine, mais seulement quelques centaines de kilos y parviennent. La facilité à reconnaître cette espèce encourage les cueilleurs à écouler leurs récoltes localement auprès des restaurateurs et des fruiteries. On peut imaginer qu’une fois les marchés locaux saturés, les arrivages sur les marchés urbains augmenteront sensiblement.

Autres espèces
Les cueilleurs gaspésiens, bien formés, ont acheminé près d’une trentaine d’espèces à un négociant local, dont le pied-de-mouton et l’armillaire ventru.

Les organisations régionales
Claude-André Léveillé et Marie-France Gévry nous ont fait part du ‘’modèle gaspésien’’. Dans cette partie du Québec, la conférence régionale des élus a pris la chose très au sérieux en engageant une personne plein temps pour s’occuper des produits forestiers non ligneux et en particulier des champignons. On a dès le départ tenu un colloque régional pour sensibiliser les gens de la région à l’intérêt de cette ressource inexploitée. Par la suite, avec la collaboration de Gérard Mathar, on a donné une formation à plus de 400 cueilleurs. Ce fut suffisant pour donner le coup d’envoi à une saison qui a permis de commercialiser plus de 6 tonnes de champignons en provenance de cette région.
Basé sur ce modèle ou sur d’autres formules, l’ACCHF s’est dite prête à supporter les initiatives locales. Il apparaît évident que des regroupements locaux doivent être mis en place si on veut dépasser le stade du cueilleur qui vend ses quelques dizaines de kilos au restaurant voisin. Divers programmes gouvernementaux peuvent être mis à contribution, dont celui du Ministère, des municipalités et des régions, visant clairement les PFNL. Au moment d’écrire ces lignes, un grand nombre d’initiatives locales se déploient dans toutes les parties de la province.

Les PFNL en territoires autochtones
La communauté de Chisassibi a délégué 3 représentants qui nous ont présenté leurs intérêts et la situation de la récolte des champignons sauvages dans leur région. Une connaissance des habitudes autochtones s’impose pour cueillir dans ces régions.

Communications
La formule utilisée tout au long de la rencontre a permis à un grand nombre de membres de s’exprimer et d’interagir. Les pauses et l’heure du lunch ont été suffisamment longues pour permettre  les regroupements.
Dans cette veine, Marc Laverlochère nous a proposé de modifier le Forum internet accessible aux membres sur le site internet de l’Association, afin de le rendre plus facile d’accès et plus interactif. Après avoir pris le pouls des membres, il en fera une proposition en réunion d’affaires.
Richard Desjardins (l’autre) est un de nos membres qui enseigne à l’École d’hôtellerie du Québec. Il propose d’organiser un concours de recette et recherche 2-3 membres pour l’assister. Cette activité se retrouvera sur le Forum de notre site pour permettre l’accès à tous les membres.

J. André Fortin
Secrétaire-trésorier


Dégustez la forêt du Québec 2007
Année de la chanterelle

En 2006, l’Association pour la commercialisation des champignons forestiers (ACCHF) a animé l’Opération morille 2006. Cette activité avait pour but de sensibiliser les cueilleurs, les négociants et les consommateurs sur l’existence de la morille de feu au Québec. Ce fut un succès, puisque qu’avec un minimum de territoire couvert (5%), ce sont plus de deux tonnes de ce délicieux champignon, qui ont été cueillies.

L’ACCHF propose cette fois de faire de 2007, l’année des chanterelles. Cette espèce a toutes les qualités qu’on puisse espérer d’un champignon forestier gastronomique.

D’abord, c’est un champignon fort élégant avec sa forme en coupe évasée et sa couleur jaune chatoyante. Il pousse toujours en colonies et sa distribution contre un fond de mousses  émerveille toujours le cueilleur, même après 50 ans de récolte. Le parfum de la chanterelle n’a rien de comparable au monde, il suffit à lui seul à confirmer une identification. La saveur est à la hauteur de son parfum. Tout simplement sautée au beurre, elle est exquise, mais elle se prête à mille et un apprêts. La durée moyenne de vie d’une chanterelle est de 44 jours, ce qui nous permet de la trouver plus facilement que les espèces fugaces qui ne durent que quelques jours. Elle se conserve très bien au réfrigérateur et voyage facilement. Comme si ces qualités n’étaient déjà pas suffisantes, il faut y ajouter la fidélité. En effet, pourvue que la pluie soit au rendez-vous, on retrouve les chanterelles au même endroit, à quelques centimètres près, chaque année.

En Europe, tout le monde connaît la chanterelle, aussi appelée girolle, et la majorité des gens en ont déjà dégusté. Au Québec, on découvre les champignons forestiers comme on a découvert les vins et les fromages, il y a quelques années. Nos forêts, surtout en milieux nordiques, produisent des quantités énormes de chanterelles chaque année, et la récolte commerciale débute à peine. Si en 2005 ce sont quelques centaines de kilos de chanterelle indigène qui ont été commercialisés au Québec, ce sont quelques tonnes qui ont été consommées en 2006. Les cueilleurs se préparent à apporter des quantités grandissantes sur les marchés locaux pour 2007.

En 2007, il faudrait que tout québécois apprenne ce que sont les chanterelles et ait l’occasion d’en manger au moins une fois, Demandez les auprès de votre supermarché et dans vos restaurants préférés.
Ne vous gênez pas, dégustez la forêt du Québec

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CULTURE DE CHAMPIGNONS THÉRAPEUTIQUES ET DE HAUT DE GAMME SUR SOUCHES OU SUR BUCHES EN FORÊT 

La culture de champignons peut constituer un revenu d’appoint intéressant dans une perspective d’utilisation durable de divers produits de la forêt. Cette activité peut maintenant se développer au Québec et dans l’Est du Canada grâce à la technologie des semences liquides mycéliennes développée par Champignons Laurentiens Inc. et à la disponibilité des semences de plusieurs espèces de champignons thérapeutiques ou de champignons comestibles de haut de gamme.

Afin de bien expliquer la technique, Champignons Laurentiens Inc. a produit un vidéo de vingt-cinq minutes expliquant en détails la façon de préparer ces semences et de les utiliser pour des ensemencements en forêt.

De plus, l’équipe de M. Guy Langlais du CEGEP de La Pocatière a effectué des tests sur bûchettes de résineux et de feuillus pour déterminer quels sont les champignons qui se développent le mieux sur telle ou telle essence d’arbre. Les résultats de ces tests seront bientôt disponibles sur le site de l’ACCHF.

Vous pouvez vous procurer ce vidéo (ou CD) en le commandant directement à l’ACCHF (450) 229-3277. Son coût, tous frais inclus, est de 25,00 $.

Les semences liquides ($25 pour 250ml et $35 pour 500ml) peuvent être commandées directement de :
Champignons Laurentiens Inc.
265, Lac Berry
Berry, QC
J0Y 2G0
Télécopieur: (819)732-0525

Espèces disponibles  
Coriolus versicolor  feuillus ou résineux
Hysizigus tessulatus (shimeji du hêtre)  feuillus
Grifola frondosa (polypore en touffe)   feuillus
Hypholoma sublaterinum (hypholome couleur de brique)  feuillus ou résineux
Lentinus edodes (shïtake)  feuillus
Panellus serotinus (pleurote tardif)  feuillus
Ganoderma lucidulum (ganoderme)  résineux
Hypholoma capoïdes (hypholome capnoïde)  résineux

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Bilan de l’année 2006.

Dès sa première année, l’Association a réuni 132 membres dont 15 membres corporatifs. Elle s’est doté d’un conseil d’administration provisoire, nommé selon l’intérêt, l’expérience et la disponibilité des membres. Ce mode de fonctionnement provisoire devra conduire progressivement à un CA élu, à compter de novembre 2007.
À peine une année après sa création, l’Association s’avère un outil indispensable pour le développement de la récolte et de la commercialisation des champignons forestiers comestibles. Quoique étroitement liée aux produits forestiers non-ligneux, il apparaît nécessaire, du moins pour le moment d’en faire une activité nettement distincte.

L’Opération Morilles 2006

L’Opération Morilles 2006 a permis le lancement de l’Association et s’est avérée un succès sur plusieurs plans. Elle a conduit à la démonstration non équivoque de la présence de morilles après feu, au Québec. On aura sensibilisé suffisamment de membres pour assurer une exploration vraiment minimale des quelque 400 000 hectares brûlées en 2005. À la lumière de ce qui a été cueilli à La Dorée, on peut déduire que plusieurs dizaines de tonnes de morilles se sont perdues, faute d’exploration et de cueilleurs, au Québec, en 2006. Les surfaces brûlées en 2006 sont de l’ordre de 50 000 hectares. Il faudrait dès maintenant repérer ces sites et obtenir de la documentation sur la localisation des feux, les types et âges des peuplements, les types de sols, la date et l’intensité des feux, etc. et préparer la campagne 2007
On admet généralement que les feux sont plus productifs, l’année suivant l’incendie, mais que certains feux produisent un peu deux ans après le feu. Les superficies annuelles moyennes sont de l’ordre de 150 000 ha.

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Sous le couvert de l’Opération morilles 2006, on aura jamais tant parlé de champignons forestiers (sauvages) comestibles qu’en 2006. Articles de journal, radio, télévision etc. On a également vue apparaître des produits séchés, le plus souvent importés, un peu partout dans les magasins d’alimentation. La vente de chanterelles fraîches a sans doute connu une année record à Montréal, en 2006 et plusieurs espèces ont été commercialisées en quantités significatives pour la première fois. L’avènement de la Mycoboutique a également créé un événement qui met en lumière les champignons forestiers comestibles.

Liens d’affaires

Les activités de l’Association ont permis aux membres réguliers de se connaître et souvent de créer des liens d’affaires. Ils ont pu également faire connaître leur entreprise et/ou dialoguer avec les membres lors des rencontres y inclus l’assemblée annuelle. Le site internet a contribué à l’établissement de ces liens.

Site internet

Nous avons mis sur pied un site internet (ACCHF), encore imparfait, que nous vous invitons à consulter. On y trouve par exemple les noms des membres corporatifs, notamment ceux qui sont susceptibles d’acheter les champignons. On vous invite à ouvrir les différents onglets pour découvrir les différentes facettes de l’ACCHF. Vous y trouverez la fiche qui vous permettra de renouveler votre cotisation annuelle, due à compter du 1er janvier 2007

L’assemblée annuelle

L’assemblée annuelle a été un vif succès; environ 50 membres ont participé à l’événement, et le programme a soulevé beaucoup d’intérêt. Une majorité de membres présents ont eu l’occasion de s’exprimer.

Il n’y aura pas de compte rendu formel des diverses interventions, mais quelques conférenciers nous ont offert de rendre leur présentation disponible sur le site de l’ACCHF. Ce qui sera fait dans les semaines qui viennent.

Parmi les problèmes rencontrés, les questions de transport des champignons des lieux de cueillette aux marchés et la structure des prix ont retenu beaucoup l’attention.
De façon générale, on a constaté des développements intéressants dans la Péninsule gaspésienne, au Lac St-Jean, en Abitibi, et la région de Kamouraska. Ailleurs, les activités demeurent ponctuelles (Cantons de l’Est), ou apparemment absentes (Côte Nord). Bien que la Jamésie apparaisse comme la patrie du matsutaké, les efforts déployés jusqu’ici n’ont par permis de vérifier cette abondance et d’organiser la récolte.

Cartes de végétation et groupements forestiers.

On a souligné la difficulté rencontrée par les membres pour se procurer des cartes de végétations forestières utilisables. Il semble bien que les membres auraient avantage à travailler avec les groupements forestiers de leur région, non seulement pour les cartes mais aussi pour la structuration de la récolte et l’acheminement vers les marchés.

Opérations Chanterelle 2007.

Si nous avons mis l’accent sur la morille en 2006, l’année 2007 se fera sous l’égide de l’Opération Chanterelle 2007.

Le conseil d’administration pour 2007

Gérald Le Gal, Président
Guy Langlais, Vice-président
J. André Fortin, secrétaire trésorier
François Lamontagne
Claude-André Léveillé
Marc Laverlochère
Gérard Mathar

Votre conseil d’administration s’est réuni à 3 reprises depuis mai 2006, et commence à se structurer de façon un peu plus formelle. Au cours des semaines qui viennent, nous formaliserons des comités pour assurer et partager le travail dans diverses activités: communications internes (site internet), relations publiques et promotions, normes et commercialisation, etc.

J. André Fortin biol., Ph.D.
Secrétaire trésorier ACCHF             
Décembre 2006